Bonjour, et bienvenue sur le site Internet de ma candidature au poste de Président de la République de 2017.
«Encore un candidat!» me direz-vous, eh bien oui, suis-je obligé de vous répondre. Cette multiplication des candidats n'est néanmoins pas très étonnante, les partis politiques traditionnels ne proposent pas de vent de fraîcheur et les dernières Présidences ont été calamiteuses.
Cependant, si vous daignez m'accorder quelques minutes pour la lecture de cette première page, j'ai bon espoir de vous convaincre de consacrer du temps supplémentaire à la consultation des pages suivantes. Et dans la foulée, vous pourriez trouver en ma personne un candidat digne de considération pour un parrainage, dans un premier temps et si vous êtes en position de le faire, puis digne de recevoir votre bulletin de vote si vous êtes un simple électeur.

Je tiens ici à préciser que ce site est mon unique ressource Internet officielle, je ne suis pas présent sur les réseaux sociaux. Alors méfiez-vous des petits plaisantins susceptibles d'usurper mon identité sur le WEB. Ce site Internet ne propose pas non plus de forums de discussion, car je ne dispose pas des ressources nécessaires à leur modération. De plus, les forums politiques sont susceptibles de déraper très rapidement, et les coups bas peuvent y être légion. Je vous propose néanmoins une page de contact au cas où vous ressentiriez le besoin irrépressible de me contacter.

La première chose à faire est probablement de me présenter, puisque selon toute vraisemblance, je suis pour vous un illustre inconnu.
Je m'appelle Jérôme FUCHET et je suis un homme, plutôt un bébé à l'époque, né en 1980. Je suis par conséquent jeune pour un candidat à la Présidence de la République, puisque je serais âgé de 37 ans au moment de ma prise de fonction, si cela venait à se produire. Je vous ferais toutefois remarquer que M. Emmanuel Macron, candidat possible à l'heure où j'écris ces lignes, est à peine plus âgé. J'ai par ailleurs remarqué avec amusement que le premier tour de l'élection se tiendra le jour de mon anniversaire, à savoir le 23 avril. Ce pourrait être l'occasion pour vous de me faire un joli cadeau d'anniversaire! Même si la vraie question est bien-entendu de savoir si un tel vote serait un cadeau pour vous, pour nous.
Mais continuons, je ne suis pas un professionnel de la politique, ce n'est pas ma carrière, je suis un ingénieur en informatique.
Alors ces derniers faits, ajoutés à mon âge, peuvent inquiéter. C'est bien normal, et je vous l'accorde, mais ils peuvent également être vus comme des atouts. En particulier, le risque peut paraître plus grand, mais les retombées positives peuvent l'être tout autant. Et puis les idées présentées ici pourraient vous séduire.
Après cette très succincte présentation il est temps d'expliciter le chemin m'ayant conduit à être candidat; c'est l'objet des paragraphes suivants.

Étant enfant, je ne rêvais pas d'être Président de la République, non, je n'y prêtais guère attention. J'ai tout d'abord voulu être inventeur, puis j'ai voulu construire des robots. Et je l'ai fait, en partie. Au final, j'ai principalement été ingénieur en informatique. J'ai commencé à m'intéresser un peu plus au domaine de la politique au moment où j'ai été en âge de voter; il faut tout de même fournir quelques efforts pour choisir de manière informée. Petit à petit, mon intérêt, et mon exaspération, crûrent.

L'élection présidentielle de 2007 marquât un tournant. Habituellement, au premier tour, je votais pour les Verts. Ils présentaient l'avantage, par rapport aux autres partis, de proposer un projet d'avenir, d'être tournés vers le futur et le long terme. J'étais bien plus incapable de discerner un projet équivalent chez les autres candidats ou groupes politiques. Qui plus est, leur côté «amateur» et pas très policé, était un avantage à mes yeux. Ils n'étaient pas complètement aseptisés et offraient par conséquent l'espoir de possibles changements.
2007 fut un choc, avec deux candidats rebutants: Mme Ségolène Royal pour le PS, et M. Nicolas Sarkozy pour l'UMP. Et pourtant, vraisemblablement, l'un d'eux était destiné à devenir Président de la République. Alors, comme beaucoup de Français je suppose, j'ai tenté le coup «François Bayrou». Je me disais qu'au pire, lui, était vraiment europhile. J'ai tenté ma chance et j'ai perdu... Cette élection est la première fois où l'idée de me présenter est apparue dans mon esprit. Mais j'y avais pensé trop tard et je n'avais pas vraiment d'idée claire sur un programme, ou sur une direction à suivre.
À la suite de cette élection, j'ai décidé de m'informer un peu plus, d'engranger un peu de matière, si d'aventure une telle idée me venait à nouveau en tête. Une candidature semblait si impensable, mais se préparer un petit peu ne représentait pas un investissement très important.

Arriva l'élection de 2012. Cette fois-ci, vraisemblablement, soit M. Nicolas Sarkozy était réélu, soit M. François Hollande lui prenait la place. Mon évaluation de M. Sarkozy, et de son action, ne s'étaient vraiment pas améliorées lors de son mandat, aussi le sort que je lui souhaitais était clair. Je ne connaissais pas vraiment M. Hollande, mais rien dans sa candidature ne m'emballait. J'ai donc considéré cette fois-ci un peu plus sérieusement, et un peu plus en amont, ma propre candidature.
Je suppose que la vie de Président de la République n'est pas très enviable. Pourquoi être si cruel avec soi-même? Aussi ai-je décidé, dans le doute, doute sur ma personne et ma préparation, et doute au sujet de M. Hollande, de lui en accorder le bénéfice, et de m'orienter vers ce dernier. Cette fois encore j'ai fait l'impasse sur les Verts lors du premier tour, pour limiter les risques de dénouement non désiré. De nouveau un choix stratégique plutôt que du cœur...

Et ce fût le début du règne de M. Hollande, et que la douche fût froide! Et de plus en plus froide le temps passant. Peut-être était-ce la jeunesse, ou bien un optimisme trop prompt à s'exprimer, qui m'avait fait penser que le doute, pourtant entouré de tant de signes déjà vus, aurait pu réserver de bonnes surprises. Rencontrer les mêmes circonstances, encore et encore, et en espérer un résultat différent, n'en est-ce pas là une définition de la folie proche de celle énoncée par Albert Einstein?
L'élection de 2017 pointe à présent le bout de son nez. Nous sommes en mars 2016 lorsque à nouveau l'idée revient. Mais cette fois, elle tape fort, elle donne de grands coups de pieds dans les méninges. Et cette future élection marque clairement un tournant puisque les prétendants, et les candidats à la candidature se bousculent au portillon. Leur nombre est grand, et pourtant aucun ne propose, aucun ne représente, une voie sur laquelle je souhaite m'engager. Aucun ne fait naître de petite lueur d'espoir dans mes yeux. Le manque d'ambition est patent.

Visiblement, les candidats de la société civile seront plus nombreux cette fois-ci. Il me faut garder les yeux et les oreilles ouverts au cas où l'un d'entre-eux fasse vibrer l'une de mes cordes sensibles. Pour le moment, c'est toujours le silence...
Cette fois-ci, dans tous les cas, il me faut me préparer sérieusement. Il s'agit pour moi de clarifier et d'étoffer mes idées et mon portefeuille d'idées, puis de les rendre présentables et lisibles. Vous êtes sur le point d'en lire le fruit, et je vous en remercie. Et justement, puisque vous lisez cette prose, cela signifie que je me sens obligé de sortir de l'ombre. Je me dois de proposer ma vision des choses, dans l'espoir de créer un écho, et ne serait-ce que pour éviter de m'en vouloir de ne pas l'avoir fait.

Je réalise les similarités entre ma situation et celle du supporter de son équipe de sport favorite imaginant, voir criant, son projet s'il était à la place de l'entraîneur. Oui, les décisions, et les non-décisions, des dirigeants politiques présents et passés m'ont souvent exaspérées, au point d'imaginer mes scenarii de substitution. De surcroît, il faut bien l'avouer, cela demande probablement un ego surdimensionné pour penser être capable de faire mieux. Surtout qu'ils sont intelligents, vraisemblablement plus que moi, ils sont habiles, ils ont des majorités parlementaires, et pourtant, rien... Ou si peu.
Un ego surdimensionné n'est peut-être après tout pas nécessaire, ni même une intelligence supérieure, ou d'autres grands atouts et ressorts: mon exaspération est telle que j'en viens à penser, que même moi, malgré mes nombreuses limitations, je pourrais mieux faire. C'en est presque désolant.
Mais j'ai pour moi une volonté d'agir, et une envie d'un avenir dont je peux être fier. Au fond, je suis un ingénieur, mon moteur est de trouver et d'implémenter des solutions. Les voies possibles sont nombreuses, et j'ai une idée de celles ayant ma préférence. Il est temps à présent pour moi de vous les présenter.

Commençons par mon slogan: «Métamorphosons-nous!». Il n'est pas des plus simples à prononcer, je sais. Essayez de le dire à voix haute; l'expérience ne sera probablement pas des plus fluides. Mais je n'ai pas trouvé mieux jusqu'à présent pour exprimer mon idée générale. Une métamorphose, c'est être le même individu, avant et après, mais en ayant subit de profonds changements durant le processus. Certains organes disparaissent, s'atrophient plus probablement, d'autres au contraire gagnent en taille, d'autres encore restent inchangés et d'autres enfin apparaissent. Ce que je souhaite pour la France, c'est une métamorphose.

Il s'agit tout d'abord de déterminer quels sont les attributs de l'État qui nous paraissent essentiels, quels sont les services que l'État doit rendre à ses citoyens, à ses entreprises. Cela correspond au «modèle Français». Encore faut-il s'entendre sur ses composantes.
Une fois ceci établi, la métamorphose peut être opérée.

Une autre analogie me vient à l'esprit, une analogie informatique. Pour une application informatique donnée il est régulièrement nécessaire de partir de nouvelles bases. Les évolutions d'un logiciel se font toujours depuis une base conçue à une époque donnée, dans des circonstances données, et avec une certaine idée des évolutions futures à apporter. Et invariablement, le temps passant, l'ajout de nouvelles fonctionnalités devient de plus en plus compliqué et de plus en plus inefficace. Les strates se superposent, les conflits se multiplient.
Il est alors temps de repartir depuis des bases plus appropriées, de fondations nouvelles. Les fonctionnalités nécessaires de l'application sont identifiées, une étude des futures évolutions probables est faite, et à partir de ce bilan la nouvelle base est construite. Au final, nous obtenons une application généralement plus simple, mieux optimisée et mieux préparée à affronter les évolutions futures.
Je crois qu'il est temps pour nous d'entrer dans cette phase de remodelage profond.

Quel est donc ma vision du «modèle Français» et des autres services de l'État?
Eh bien, je m'en vais vous le dire ici en version très simplifiée. Veuillez consulter les autres pages du site pour obtenir une vision plus précise, plus exhaustive, chiffrée, avec des dates et tout, et tout...
Voici l'aperçu:

Cette liste est très simplifiée et, comme vous pouvez le constater, présente presque exclusivement des mesures sources de dépenses nouvelles ou accrues. Pourtant, l'idée générale est également d'équilibrer le budget. La liste contient des embryons d'indices sur la façon dont je compte réaliser ce tour de force. Pour une vue mieux définie et plus nuancée allez consulter la page dédiée à toutes mes idées. Pour ce faire, cliquez sur le bouton représentant une barre de bateau tout en bas à droite de la page.

Par ailleurs, puisque ce site Internet est composé d'une seule et unique page, les actions «page précédente» et «page suivante» de votre navigateur ne fonctionnent pas. Lorsqu'une telle action est possible alors au moins une des deux flèches en bas à gauche de la page s'activera (deviendra de couleur blanche). Le numéro indiqué en son sein correspond à la profondeur de l'historique disponible.

Certaine pages affichent l'image d'un engrenage contenant trois traits en son centre, à côté de l'image de la barre de bateau. Celle-ci permet d'ouvrir une fenêtre de configuration de la page en cours de lecture. Si une page propose de filtrer son contenu alors les réglages de ces filtres sont dans cette fenêtre de configuration.

Merci d'avoir tenu bon jusqu'ici!
S'il vous reste des forces, ou que votre curiosité est piquée, je vous invite à consulter les autres pages, en suivants les indications données dans les trois paragraphes précédents.

Une dernière note d'ordre technique. Ce site n'est pas optimisé pour le navigateur Internet Explorer. Je vous conseille d'utiliser un autre navigateur, si vous en avez la possibilité, pour profiter pleinement du site. Pour plus de détails sur le sujet veuillez consulter la page intitulée «À propos...».

Cette page présente mes idées, mon état d'esprit, sur la direction à prendre pour le futur de la France.
Je ne peux raisonnablement pas appeler cette liste un programme et encore moins des promesses.
Premièrement, car des circonstances extérieures pourraient les rendre caduques. N'importe quel programme est susceptible de devenir inadéquat après un évènement d'importance semblable à la crise économique de 2008 par exemple. Des évènements de moindre envergure sont également capables d'avoir un impact significatif sur toute programmation.
Ensuite, je me laisse le droit de changer d'avis. Cela m'est déjà arrivé par le passé. Un revirement ne serait pas nécessairement le résultat d'un changement d'humeur, et certainement pas d'une tactique politique. Les idées listées ici sont le fruit de mes connaissances actuelles de notre situation. Je ne dispose pas de toutes les données, et je ne me suis pas donné la peine de toutes les rechercher, si cela est même possible.

Je me dois néanmoins de vous fournir, vous électeur, un minimum de matière pour être en mesure de faire le choix le mieux informé.
Aussi, bien que je ne m'engage pas à réaliser mordicus toutes les mesures exposées dans cette page, elles devraient vous permettre de vous faire une idée de mon état d'esprit. Vous devriez, à minima, être en mesure de peindre une vision impressionniste de mon projet et des chemins que je serais susceptible de prendre selon les situations auxquelles nous devrons faire face.
J'ai tout de même tenté de présenter ces idées le plus précisément possible, avec une évaluation des coûts, et une planification dans le temps lorsque j'ai pensé en être capable. Elles sont très certainement incomplètes et perfectibles, mais elles offrent des ordres d'idée.
Les différentes révisions de ces idées sont conservées et il vous est proposé de les voir et de les comparer. Vous êtes ainsi en mesure de suivre leur évolution, si évolution il y a, dans le temps.

Comme indiqué précédemment, cette page n'est pas une liste de promesses; je ne vous fait aucune promesse sauf une: celle de faire de mon mieux.
Alors oui, de premier abord, cette promesse ne paraît pas être très engageante. Je vous demande néanmoins de vous poser la question suivante: pensez-vous que les Présidents de la République de l'histoire récente peuvent dire en avoir fait autant?
Ils n'ont pas fait cette promesse lors de leurs campagnes respectives. Ils n'y ont peut-être tout simplement pas pensé, et si l'occasion leur en avait été donnée, peut-être l'aurait-il faite. Dans tous les cas, cet engagement me semble être l'engagement minimal d'un candidat.
J'en reviens à la question, pensez-vous qu'ils sont en mesure de répondre: «oui, lors de mon mandat, j'ai fait de mon mieux»?
Je ne pense pas que soit le cas, et si oui, pourquoi se sont-ils présentés en tout premier lieu?
Au final, je crois que cet unique engagement de ma part n'est pas si dénué de sens, ni de poids.

Par ailleurs, si mon estimation de la situation n'est pas trop éloignée de la réalité, et sauf évènement exceptionnel, je compte bien utiliser les idées présentées ci-dessous pour conduire ma politique.
Finalement, le terme de «programme» pourrait être approprié, mais toujours pas celui de «promesses».

Quelques-unes des idées proposent des extraits audios dans leurs références pour lesquels je n'ai pas demandé d'autorisations à leur inclusion. En particulier, j'utilise un extrait d'une émission de radio de M. Frédéric Taddei pour l'idée consacrée à l'éducation nationale et une chronique radio de M. Emmanuel Barré pour l'idée d'une révision constitutionnelle.
Ceci, bien entendu, ne signifie nullement un support de leur part à ma candidature, et ils peuvent me contacter s'ils souhaitent que je retire ces éléments.

Un petit mot technique sur le fonctionnement de la page.
Dans le menu de la page, en bas à droite, le bouton représentant un engrenage ouvre la fenêtre des paramètres. Celle-ci vous permet d'appliquer différents filtres de tri pour vous faciliter la lecture et les recherches.
Je continue à ajouter et à modifier des idées, si vous souhaitez retrouver celles-ci en tête de liste alors faites appel au filtre par date de modification décroissante.
Mais trêve de discussions, place aux propositions.

Aucune idée ne correspond à vos critères de tri!
Utilisez la fenêtre de configuration pour modifier les critères.

Cette page présente une chronologie de toutes les idées pour lesquelles j'ai pu estimer un calendrier prévisionnel.
Ces estimations sont probablement toutes plutôt optimistes, cinq ans c'est court, je pense toutefois avoir fait preuve d'une certaine modération dans mon optimisme.

En plus d'une simple chronologie, cette page comprend des estimations économiques. Je ne suis pas économiste, aussi ai-je fait de mon mieux.
L'indicateur le plus fiable est vraisemblablement celui intitulé «ΔBudget» dans les entêtes du graphique. Il est la somme des mesures ayant une estimation budgétaire sur l'année.
Une valeur négative signifie une réduction des dépenses comparativement au budget 2017. Inversement, une valeur positive reflète une augmentation des dépenses.
Ce budget regroupe celui de l'État et celui de la Sécurité sociale.
Il est l'addition de deux autres indicateurs:
«ΔImpôts» représente l'impact des mesures sur le montant d'imposition des ménages et des entreprises. Une valeur positive indique une augmentation du montant d'imposition, hors inflation, comparativement aux recettes de 2017. Inversement, une valeur négative traduit une baisse de la fiscalité.
«ΔDépenses» est l'effet des mesures sur le montant des dépenses de l'État et de la Sécurité sociale. Une valeur positive signifie une augmentation des dépenses, hors inflation, par rapport au montant des dépenses de 2017. Une valeur négative indique une baisse de ces dépenses.

À ces indicateurs s'en ajoute d'autres dont la fiabilité me semble être inférieure. Pour les années 2017 et 2018 cette fiabilité devrait être acceptable puisque les chiffres sont basés sur des estimations officielles dénichées dans un rapport de l'Assemblée Nationale, corrigées par les chiffres du projet de loi de finances pour 2017. Le montant de la dette, au sens de Maastricht, est tiré des chiffres de l'INSEE.

Il faut noter que mes évaluations automatiques, mes simulations, du montant des recettes publiques et des prélèvements obligatoires ne tiennent pas compte de l'évolution de la masse salariale, ni de l'évolution de la consommation; elles sont uniquement indexées sur l'inflation, et seulement en partie.
Puisque je ne tiens pas compte de la majorité des augmentations automatiques des recettes fiscales alors, si je souhaite une augmentation de ces recettes, je dois l'indiquer explicitement. Ce fait explique en grande partie l'augmentation assez forte des impôts indiquée («ΔImpôts») alors que le taux de prélèvement obligatoire et les recettes combinées de l'État et de la Sécurité sociale baissent. Certes les impôts augmentent, mais moins vite que le PIB.

Les montants de dette indiqués sont ceux au sens de Maastricht, c'est-à-dire qu'ils comprennent la dette de l'État, de la Sécurité sociale, des collectivités locales et des différents organismes de l'administration centrale.

Quelques mots enfin sur le fonctionnement de cette page.
En promenant votre curseur au-dessus des rectangles de couleur, ou bien des textes attenants, une bulle d'information s'affiche avec une description de l'idée rattachée. Il vous est possible de consulter l'idée en question plus en détails par un clic sur ledit rectangle ou sur ledit texte.
De la même manière, un survol des en-têtes annuels du graphique affiche une bulle d'information plus riche en estimations économiques.
Enfin, une fenêtre de configuration est disponible au travers de l'image d'un engrenage, dans le menu en bas à droite. Celle-ci vous permet de filtrer les évènements calendaires à afficher.


Le but de cette page n'est pas de vous présenter la liste des ministres de mon hypothétique gouvernement. Je n'ai actuellement aucune idée quant au contenu de cette liste. Et n'étant membre d'aucun parti politique, l'assignation de ministres à chaque poste risque d'être compliqué.

Non, cette page existe pour vous présenter la structure de gouvernement envisagée, la découpe des ministères. Pour certains d'entre vous ceci est sans importance, d'autres pourraient y trouver des indications importantes à leurs yeux.

De manière générale, j'ai essayé de réduire le nombre de ministres. Je n'envisage pas de créer de postes de secrétaires d'État puisque je ne vois pas quelle est leur utilité.
J'ai tenté de réaliser les regroupements ministériels qui me semblaient les plus logiques. Du fait de cette rationalisation des ministères à être de taille conséquente.
Dans un premier temps, j'ai considéré mettre à la tête de la plupart d'entre-eux des ministres en binôme. Ceci afin de répartir la charge de travail et de permettre aux ministres concernés de prendre des vacances à tour de rôle. Cette organisation visait également à permettre aux ministères de tourner à plein régime toute l'année, même en période estivale.
J'ai finalement changé d'avis pour m'orienter vers des ministères à tête unique. Solution anti-couac et plus économe en nombre de ministres.
Du fait du regroupement les noms listés dans cette page peuvent être longs. Mon but premier est d'être le plus clair possible sur les champs d'action de chaque ministère. Leur trouver un nom plus concis sera une mission ultérieure à mener le temps venu.

Liste des ministères:

Pour me contacter vous pouvez m'écrire à l'adresse électronique .
Je tâcherai de consulter au moins une fois par jour ma boîte aux lettres dématérialisée. Mon temps de réaction pourrait cependant ne pas être des plus rapides, vous êtes prévenu, la patience est votre amie!...

Ce site n'est pas optimisé pour le navigateur Internet Explorer. Si vous l'utilisez pour consulter les pages alors vous serez en mesure de lire les textes, en revanche tous les calendriers seront des pâtés de couleurs illisibles et inexploitables.
Le problème semble venir d'une mauvaise gestion des images au format SVG par ce navigateur, quelle surprise!
J'ai tenté quelques bidouillages dans l'espoir d'améliorer les choses sans succès. Je refuse de consacrer trop de temps à contrecarrer les défauts de cette application bancale et sur le déclin, j'ai plein d'autres choses plus pressantes à faire.
Alors, si vous en avez la possibilité, je vous conseille fortement d'installer ou d'utiliser un autre navigateur, vous y serez gagnant à coup sûr lors de vos balades sur le WEB. Le paragraphe suivant liste des autres navigateurs que j'ai pu tester et les résultats constatés.

Ce site a majoritairement été testé au moyen de Firefox et je n'ai constaté aucun problème avec ce navigateur.
Chrome semble également parfaitement adapté et je suppose que la situation est identique avec tous les navigateurs basés sur son moteur de rendu, comme Opéra ou Vivaldi. J'ai testé Opéra en particulier.
Je n'ai pas d'appareil fabriqué par la société à la pomme, aussi je n'ai pas pu réaliser de tests sur ce type d'équipements. Mais j'ai pu tester le site sur d'autres navigateurs basés sur Webkit sans rencontrer de soucis.
Enfin, ce site Internet fonctionne convenablement avec le navigateur Edge.

Nombre de signatures: inconnu
Nombre de départements ou territoires: inconnu

Cette page est dédiée au recueil et à l'affichage des parrainages d'élus en ma faveur.
Un candidat déclaré, comme vous ne l'ignorez sans nul doute pas, doit être présenté (parrainé) par 500 élus habilités pour devenir un candidat officiel. C'est une étape généralement difficile à franchir pour les candidats les moins en vue, pour les petits candidats, dont je fais encore partie. Cette page offre la possibilité aux élus en mesure de présenter un candidat, et qui souhaitent indiquer mon nom sur le formulaire dédié, de me communiquer leur intention afin que je sois en mesure d'établir un état de la situation. Elle me permet également de peindre le paysage de mes parrainages pour les élus susceptibles d'apporter leur signature à ma candidature et pour les citoyens intéressés.

Si le calendrier est similaire à celui de l'élection de 2012 alors les élus habilités à présenter un candidat recevront le formulaire idoine vers la mi-février 2017 et la période disponible pour renvoyer ledit formulaire devrait durer approximativement un mois.
Néanmoins, si vous êtes en mesure de parrainer un candidat, et que vous souhaitez m'apporter votre signature, je vous saurais gré de me le communiquer afin que je puisse mettre à jour cette page, et afin de diminuer l'intensité du suspens et de la tension créés par le franchissement de la barrière des 500 signatures. Par ailleurs, j'espère qu'une évolution positive et assez régulière des chiffres présentés dans cette page donneront une assise plus solide, et plus de poids, à ma candidature. Et si, au final, à l'approche de la date de clôture des présentations, mon décompte de signatures est proche de la barre fatidique des 500, mais légèrement en dessous, j'espère que quelques âmes généreuses et adeptes de la diversité démocratique, accepteront de me donner un petit coup de pouce de dernière minute pour franchir l'obstacle.

Le dénombrement des présentations fait intervenir quelques contraintes de répartition et de représentativité. Ainsi, les signatures doivent provenir d'au moins 30 départements ou territoires différents et 50 présentations au maximum sont comptabilisées pour chacun d'eux. Ces règles compliquent quelque peu la tâche.

Environ 40 000 élus sont habilités à présenter un candidat à l'élection présidentielle. Pour savoir si vous faites partie des élus en question vous pouvez visiter cette page du site du Conseil constitutionnel. En résumé, voici la liste, donnée par effectif décroissant:

Pour me signaler votre intention de me présenter comme candidat merci de m'écrire à l'adresse suivante: . Les informations minimales à me communiquer pour que je prenne votre message en compte sont votre département ou territoire d'affiliation et des coordonnées auxquelles je puisse vous contacter. Suite à votre message, je prendrai très certainement contact avec vous pour m'assurer que vous êtes bien habilité à présenter un candidat, et pour vous remercier.
Si par malheur vous changez ensuite d'avis, je vous demanderais de bien vouloir m'envoyer un message à la même adresse, et avec les mêmes informations, pour que les données de cette page reflètent le plus fidèlement possible la réalité.
Je vous remercie par avance.

Je compte à l'avenir ajouter quelques infographies à cette page pour que les données présentées soient plus complètes.

Nombre de signatures: inconnu
Nombre de départements ou territoires: inconnu